

"le tableau est impuissant ... , le langage peut "
Cet extrait de la note 82 de Marcel Duchamp , cité par Jean Suquet dans "Le Grand Verre rêvé"
( Aubier 1991 p. 161 ) , est à mettre en relation avec l' "Impossibilité de nommer, Possibilité de référer" , utilisée par Cel , comme "titre" de son "illustration" originale :
( http://cel.over-blog.com/article-579853.html ) .
( Même si en un certain sens cette expression semble dire l'inverse ).
Nous voici donc , en tout cas , "noués" par d' étranges "filaments" ( sur ce mot, voir aussi Duchamp : "rosée, principe nutritif de la matière à filaments" , Suquet , p.101 ).
Personne ne s'étonnera non plus que ces filaments, ICI , soient "ticés" par Arachne , dans la part hantée d' Ariane et de ... PasiPhae :
VouVoyez ( peut-être ) un visage plus ou moins "animal" sur ce "TAB LEA U AEL BAT" :
OVIDE ou BOVIDE ? Bélier ( Qu' YBELE dans le Grand Verre ? Tableau d'oculiste ) ou Boeuf -Taureau ( Aleph )
Remarque de 15h50 : Suis-je "ingénu" ... : c'est au "GNU" que cette bête fait le plus penser !
Il a fallu que je retourne sur la page de PasiPhae , pour m'en apercevoir .
Je remets donc le "GNU" ( un point c'est tout ? ) ici :
A propos de "filaments" voir aussi dans nos échanges : http://cel.over-blog.com/article-466822.html
Noués à la Mariée à travers Duchamp : le "gaz d'éclairage" donc circule, toujours encore, de "machine célibataire" en "machine célibataire" , désormais dans un "cyberespace" numérique et pourtant physique ( électronique, photonique , ... ) que Duchamp aurait sans doute aimé explorer.
Faut-il donc , dans cette série de "Re-com-binants" , développer davantage un langage référentiel explicitant la grammaire floue de l'image d'une précision plus oculiste ?
Comprenne qui veut comprendre :
"Et c'est à coups de lettres embrasées par l'hydrogène clarteux de la Voie lactée que la Mariée dicte son bon vouloir au Soigneur de Gravité. Sans légende, le Grand Verre est désert."
( Jean Suquet Le Grand Verre rêvé Aubier 1991 , p. 64 )
( Petit clin d'oeil local aussi à celles qui ont été tentées de mec rire ))))))
En particulier, faut-il , puisque nous nous plaçons dans un contexte de l"Licence Art Libre" , expliciter l'historique d'une "généalogie" de cette image et des "emprunts" divers qu'elle "recombine " ?
textes & images sous LAL
licence : www.artlibre.org

Je n'avais pas remarqué jusqu' à maintenant, que la forme répétée dans "J'Y suis une enigme d'L" , pouvait entrer en résonance avec celle de la figurine blanche - "Delila" - apparue sur le trône symétrisé .
"l'historique d'une "généalogie" de cette image et des "emprunts" divers qu'elle "recombine"
même un peu plus tard...
et bien que j'ai tenté plusieurs fois de le dire, mais souvent
je suis si obscure n'est ce pas ;-)...
la LAL elle, est très claire à ce sujet : l'intérêt de la licence est de pouvoir remonter aux sources, de pouvoir les retrouver, le dernier auteur n'est pas seule 'cause' de l'oeuvre, il est le descendant d'une lignée.
Pour être sous LAL une oeuvre doit remplir 3 conditions : être accompagnée de la mention-type (voir ici
http://artlibre.org/archives/oeuvres/263
citer les oeuvres-sources (s'il y en a)
et laisser l'oeuvre ouverte, c'est à dire sous la même licence.
Simple, non ?
Bien entendu, les oeuvres inspiratrices ne peuvent être que libres de droits ...
bien à bientôt
jj