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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Arachne Carrefour germinatif]]></title>
    <link>http://www.dedale.org/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Arachne Carrefour germinatif&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <url>http://fdata.over-blog.net/0/08/05/80/avatar-blog-13856508-tmpphprOEGlK.jpeg</url>
        <title><![CDATA[Commentaires du blog: Arachne Carrefour germinatif]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/</link>
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    <pubDate>Thu, 04 Mar 2010 12:03:02 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 04 Mar 2010 12:03:02 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, Armand STROH</copyright>            <category>Divers</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de seb110]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-644203-6.html#comment36114517</link>        <description><![CDATA[cela ressemble &agrave; l'utopie Gnomunisme (voir l'encyclop&eacute;die libre Issuepedia)]]></description>
        <pubDate>Tue, 13 Jan 2009 20:22:43 +0100</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-644203-6.html#comment36114517</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de arachne]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-781283-6.html#comment762333</link>        <description><![CDATA[Plages multicolores aux limites floues ( et symboliquement mobiles ) : les supposées "données" de chaque "étant donné"  n'auront de sens qu'à travers les "voies", "chemins de développement"  , "histoires" singulières qui se traceront :<br />
Certes au début , les "possibles" des "portes à ouvrir" sont quelque fois limités : chacun doit apprendre à "faire avec" , mais au fur et à mesure qu'il "avance sur sa voie" , des "possibles nouveaux ou plus ouverts" peuvent s'offrir ET ETRE CONSTRUITS. Aucune "origine" de naissance de facto ne doit rester une "fatalité" . Il est possible d'apprendre à partir de l'expérience effectivement vécue et même d'apprendre à partir de celle vécue par les autres, avant et autour de nous.]]></description>
        <pubDate>Thu, 01 Sep 2005 14:34:43 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-781283-6.html#comment762333</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de arachne]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-781283-6.html#comment762257</link>        <description><![CDATA[Comme dans beaucoup de parcours "initiatiques", la première case , comme le "Bateleur" du Tarot , joue avec l'idée de la multiplicité des possibles ouverte à tous les "commencements" : <br />
"Algues" comme stéréotype de la "vie originaire" indifférenciée. Et présence de colonies multicolores symboliques de "toutes les couleurs de l'arc en ciel " ou du "spectre" de la lumière : <br />
"Etant don né" : ... tous les "hommes"  naissent : de facto diversements "pourvus en toutes sortes de potentiels", mais de droit "libres et égaux" , c'est à dire ayant le même droit à utiliser pour leur propre liberté compatible avec celle de tout autre sujet, les "ressources" multiples de l'univers "matériel".   ]]></description>
        <pubDate>Thu, 01 Sep 2005 14:23:38 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-781283-6.html#comment762257</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de araignÃÂ©e]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-781200-6.html#comment765156</link>        <description><![CDATA[Les activités et commentaires concernant l'Araignée seront publiées dans un blog séparé : http://araignee.over-blog.net , spécialement destiné à cette fin.]]></description>
        <pubDate>Thu, 01 Sep 2005 20:23:03 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-781200-6.html#comment765156</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de arlequin]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-637387-6.html#comment599285</link>        <description><![CDATA[c'est pas bête.]]></description>
        <pubDate>Fri, 29 Jul 2005 19:09:21 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-637387-6.html#comment599285</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de stÃÂ©phane]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-633803-6.html#comment590735</link>        <description><![CDATA[tres bon blog aussi, je vais repasser voir.<br />
bravo]]></description>
        <pubDate>Wed, 27 Jul 2005 23:06:48 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-633803-6.html#comment590735</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de jivezi]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-633803-6.html#comment590527</link>        <description><![CDATA[<br />
<br />
rit de bon coeur /la cho se rit de choseries / de bon &#9829]]></description>
        <pubDate>Wed, 27 Jul 2005 22:20:25 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-633803-6.html#comment590527</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de jivezi]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-618076-6.html#comment1619699</link>        <description><![CDATA[pour répondre à ça :<br />
<br />
"l'historique d'une "généalogie" de cette image et des "emprunts" divers qu'elle "recombine"<br />
<br />
même un peu plus tard...<br />
<br />
et bien que j'ai tenté plusieurs fois de le dire, mais souvent<br />
je suis si obscure n'est ce pas ;-)...<br />
<br />
<br />
la LAL elle, est très claire à ce sujet : l'intérêt de la licence est de pouvoir remonter aux sources, de pouvoir les retrouver, le dernier auteur n'est pas seule 'cause' de l'oeuvre, il est le descendant d'une lignée.<br />
Pour être sous LAL une oeuvre doit remplir 3 conditions : être accompagnée de la mention-type (voir ici<br />
http://artlibre.org/archives/oeuvres/263<br />
citer les oeuvres-sources (s'il y en a)<br />
et laisser l'oeuvre ouverte, c'est à dire sous la même licence.<br />
<br />
Simple, non ?<br />
<br />
Bien entendu, les oeuvres inspiratrices ne peuvent être que libres de droits ... <br />
<br />
bien à bientôt<br />
jj<br />
<br />
]]></description>
        <pubDate>Fri, 09 Dec 2005 13:22:57 +0100</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-618076-6.html#comment1619699</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de arachne]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-618076-6.html#comment582491</link>        <description><![CDATA[Mardi 26 juillet , 14 h :<br />
<br />
Je n'avais pas remarqué jusqu' à maintenant, que la forme répétée dans "J'Y suis une enigme d'L" , pouvait entrer en résonance avec celle de la figurine blanche - "Delila" - apparue sur le trône symétrisé .]]></description>
        <pubDate>Tue, 26 Jul 2005 14:12:30 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-618076-6.html#comment582491</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de referencement]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-1055356-6.html#comment3876096</link>        <description><![CDATA[Bien ton blog ! Envie de plus de lecteur ? Pourquoi ne pas venir enregistrer ton blog sur notre annuaire ? <br /><br /> Rendez vous Ã  tous sur :  <a href="http://referencement-blog.mylinea.com" title="referencement blog" target="_blank">referencement blog</a> <a href="http://referencement-blog.mylinea.com" title="annuaire blog" target="_blank">annuaire blog</a><br /><br /> c'est gratuit ! Ca ne vous coutera que 10 secondes ;) SOYEZ LES PREMIERS !]]></description>
        <pubDate>Mon, 24 Apr 2006 15:58:57 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-1055356-6.html#comment3876096</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de radical]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-1055356-6.html#comment2583354</link>        <description><![CDATA[Il ne s'agit pas d'une crispation sur l'Etat-nation, par fétichisme.  Quand nous disons qu'il reste le cadre indépassable de la citoyenneté, c'est que, pour le moment, nous ne voyons pas comment nous en passer. Maintenant, cette forme sera peut-être dépassée, mais ce n'est pas le cas aujourd'hui... Enterrer l'Etat-nation, c'est aller vite en besongne, ou pire : c'est faire le jeu des oligarques, qui n'ont jamais vraiment accepté la démocratie (voir le dernier referendum) et qui préféreraient décider entre eux, membres du "cercle de la raison", experts auto-proclamés, loin de ce peuple inculte qui sent mauvais. <br />
<br />
Tout à fait d'accord avec vous pour dire que les valeurs radicales peuvent être défendues à d'autres échelons (l'Europe, le monde). Mais ne pas oublier qu'être radical, c'est articuler souverainetté individuelle et souveraineté collective, via la démocratie. Or, dans un espace europépen élargi à 25, pour ne pas parler du monde, comment créer une véritable démocrtaie où le peuple ait son mot à dire,, ou des représentants dignes de ce nom (parti, syndicat) existent, ou une presse européenne ferait son travail, etc. On est loin du compte. Et l'Europe ressemble plus à une oligarchie, avec ses lobbies, ses experts, ses technocrates,  qu'à une démocratie.<br />
<br />
 Vous me répondrez : organisons la démocratie européenne. Chiche ! Mais comment ! Jacques Rancière publie ces jours-ci un petit livre remarquable "la haine de la démocratie" où il montre que dans les démocraties occidentales, en France notamment, nous sommes plus en oligarchie qu'en régime démocratique. Ce en quoi il n'a pas totalement tort; Et cette démocratie qu'on a dumal à installer en France, vous arriveriez vous à l'installer dans une entité de 300 millions d'habitants ! L'enfer est pavé de bonnes intentions; et à vouloir instaurer une démocratie supra-nationale en supprimant l'Etat-nation, craignez que ce ne soit la démocratie qui disparaisse !<br />
<br />
Amitiés radicales<br />
U2r]]></description>
        <pubDate>Sun, 19 Feb 2006 15:33:10 +0100</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-1055356-6.html#comment2583354</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de jivezi]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-1055356-6.html#comment1372918</link>        <description><![CDATA[<br />
<br />
|HS]<br />
<br />
toutes tentatives vaines/stop<br />
messages renvoyés/stop<br />
pas d'adresse valide/stop<br />
le mailer daemoniaque se mord la queue<br />
Action: failed <br />
no comment n'est ce pas ?<br />
<br />
est-ce un effet retard perturbatoire et volontaire organisé de main de maître en haut lieu ?<br />
<br />
ou ??<br />
<br />
[/HS]<br />
<br />
]]></description>
        <pubDate>Sat, 19 Nov 2005 17:37:01 +0100</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-1055356-6.html#comment1372918</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de TiNy]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-1055356-6.html#comment1162863</link>        <description><![CDATA[Je suis d'accord.]]></description>
        <pubDate>Thu, 27 Oct 2005 16:33:54 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-1055356-6.html#comment1162863</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de jivezi]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-569601-6.html#comment520353</link>        <description><![CDATA[<br />
RE*COMbinaison<br />
<br />
là, j'ai eu envie de vous écrire ...<br />
<br />
puis-je le faire ailleurs<br />
que dans une fenêtre<br />
de commentaire ?<br />
<br />
jj<br />
]]></description>
        <pubDate>Tue, 12 Jul 2005 15:33:14 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-569601-6.html#comment520353</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de cleomede]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-517711-6.html#comment491628</link>        <description><![CDATA[c'est trop beau]]></description>
        <pubDate>Tue, 05 Jul 2005 21:58:16 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-517711-6.html#comment491628</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de arachne]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-512926-6.html#comment525584</link>        <description><![CDATA[Quelques reflexions à ajouter à notre conversation :<br />
<br />
http://hypermedia.univ-paris8.fr/Jean-Pierre/articles/Tentation.html]]></description>
        <pubDate>Wed, 13 Jul 2005 18:52:15 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-512926-6.html#comment525584</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de veronique  m.]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-512926-6.html#comment476519</link>        <description><![CDATA[bien le bonjour arachne, <br />
<br />
si je suis intervenue, cest quil y a quelques jours,  jai commencé à lire un livre sur internet. chaque fois que je voulais avancer, il fallait que je clique sur une flèche qui allait vers la droite. si daventure, javais voulu revenir en arrière, je pouvais cliquer sur une flèche qui allait vers la gauche. cest là que je me suis rendu compte que le livre me manquait, que sa « totalité » me manquait - quil me manquait le « un » du livre. que jaurais eu envie de pouvoir lire quelques mots des dernières pages, quelques bribes au milieu, décider de le reprendre depuis le début. minstaller pour ça dans un canapé ou sur mon lit. ma frustration sest plus moins vaguement formulée en ces termes, internet me force à avancer de proche en proche, dans un processus métonymique. sans que je puisse véritablement savoir  quelque chose de la totalité de lobjet que jinvestis (délocalisation, etc.), et jai arrêté ma lecture. je suis passée à autre chose. donc, effectivement, à ce niveau-là, la « totalisation » manque, fait défaut. « totalisation » qui sest peut-être vue remplacée par ce quon désigne sous le terme de  « globalisation ».  qui est un terme très flou, qui semble devoir pouvoir « tout » englober. là on retrouve le « tout » et cest un « tout » illimité. à mon avis le plus totalitaire qui soit. le livre qui me manquait, cest celui auquel sa chair aurait donné une forme dindépendance par rapport à ce tout-flou. là où il y a le corps, « y a dlun » (comme disait lautre). et la métaphore, cest ce dont elle soccupe. quon ne veuille plus de lidentité, cest une chose, il nempêche, que « lom », cest c'est celui « cahun un corps et nan-na Kun ».<br />
<br />
donc, voilà, cest ce que je voulais dénoncer dans ce  que jappelle processus de métonymisation, qui peut lui aussi croire à un  « tout » dire possible, un « tout dire » qui se perd dans une infinitisation. infinitisation qui rappelle éventuellement lespace, que découvre lacan dans encore, de la jouissance féminine - lespace, infinitésimal,  de la tortue, qui natteindra jamais la fin de la course.  espace de la jouissance féminine qui, lui aussi, se localise ailleurs que dans le corps, se « délocalise ». bon, très bien. sans que je sois sûre que cet rapprochement  tienne le coup dune analyse plus poussée, jajoute quand même que cette jouissance peut être ravageante.  cest pour ça que je me suis souvenue de je ne sais plus quel livre de duras où la femme demande à lhomme qui lui dise, crie son nom, « Aurelia Steiner ». est-ce que cest ça , cest bien elle, « Aurelia Steiner » ? de nom, aussi, au départ, on nen na quun. ce nom, non plus, on ne lassume plus. et je sui bien placée pour en parler.<br />
<br />
par ailleurs, en tout cas, cest ce quon dit : au plus ça va, au plus les gens écrivent, au moins ils lisent. ils sattachent de plus en plus à leur symptôme, comme à un trésor. ils ont perçu la valeur de vérité de la fiction de leur fantasme et ne veulent plus cesser de le déballer. cest la faute aux analystes. on leur a dit  « causez, causez, dites nimporte quoi, il en sortira toujours quelque chose » et les voilà pris dans une jouissance dont ils ne peuvent plus sortir, les voilà a-parolés. que ça soit sur les ondes ou derrière un écran. prisonniers dune vérité quils font sourde reine, qui les dépasse, quils ne sauraient avoir de cesse de ramener à la « normalité ». je dis « ils », je dis « on », je dis « les gens », cest des trucs à quoi je crois, et dans ce « ils », dans ce « on », dans « ces gens », je my inclus. <br />
<br />
là, il faudrait que je conclue, que je fasse vite, parce que jai déjà été suffisamment longue. je métale. je nai, pour ma part, sur internet, fait aucune rencontre, si ce nest celle de lhomme pour qui jai quitté mon pays ma ville (relocalisation) et dont je tiens lenfant quil ma donné sur les genoux au moment où je vous écris. <br />
quant à ces  commentaires auxquels nous nous livrons pour le moment, cest vrai quils me permettent de mettre certaines idées au clair. cela arrive donc quelquefois. je vous remercie pour cela. je nen suis néanmoins pas coutumière, des commentaires, et pour ce que jen observe, je constate  que souvent, ils servent à mettre des petits mondes daccord, à constituer de petites communautés, de petites tribus qui vivent entre eux, qui sentretiennent, cultivent leurs liens, soignent leur audience, surveillent leur audimat, perdent tout sens critique, pensent en terme de hits. qui  se rapprochent daller vers le tous pareils, le prochain, le même, la norme.<br />
alors que le symptôme, comme lamour, est hors-la-loi. <br />
si vous mavez lue jusquici, je vous en remercie. je naime pas beaucoup le ton que jadopte. qui vaut peut-être mieux que de ne rien dire. et dont je ne crois pas quil soit le mien. en tout cas, internet permet ça, de sans lancer sans trop réfléchir. moi non plus, je ne crois vous avoir répondu. et je men excuse.<br />
]]></description>
        <pubDate>Sat, 02 Jul 2005 15:28:04 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-512926-6.html#comment476519</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de arachne]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-512926-6.html#comment472385</link>        <description><![CDATA[Merci pour votre commentaire qui permet de relancer la question ouverte de la "cyberculture" et de la façon dont "elle" peut être interrogée , dans sa fonction psychologique et symbolique par un regard éclairé par la psychanalyse. Mais je ne suis pas sûr d'interpréter les concepts analytiques que vous employez de façon suffisamment pertinente pour savoir en quoi mes propres opinions et les votres pourraient converger ou diverger.  <br />
( remarque : vous pouvez aussi "entendre" dans l'emploi que je fais de "converger" et de "diverger" les éléments symptomatiques qu'il vous plaira ou non d'y relever ;)) .<br />
Je vais donc prendre le temps de la reflexion nécessaire à une reformulation ,pour moi-même, des remarques que vous faites, de façon à mieux pouvoir, de mon côté , préciser où se situeraient nos acords ou nos désaccords par rapport aux enjeux psychologiques de la "cyberculture" .<br />
Mais pourquoi serions nous sûrs que le mot "cyberculture" , qui est certes UN mot ( même s'il est composé ), "recouvre" une seule signification possible ? La multiplicités des interprétations  possibles de cette expression peut aussi nous inciter à la prudence : il n'est pas certain qu'elles soient suffisamment cohérentes entre elles pour qu'on puisse facilement dire que "la" cyberculture fonctionne de telle ou telle façon , ou "croit" ou "veut" ceci ou cela . Cette métaphore qui "personnalise" "la" cyberculture , en lui prêtant des pensées , des croyances , est sans doute aussi à interroger .<br />
Pour moi, ce sont des sujets humains individuels , comme vous et moi , qui "veulent" ou "croient" ou "pensent" , même si on peut ensuite, par métaphore , dire d'un inconscient non personnel, ou d'une communauté  , ou d'une civilisation , ou d'un "document" ou d'une oeuvre d'art , etc. qu'ils "pensent" , qu'ils "veulent" , comme s'ils étaient des "sujets" comme vous et moi. <br />
"Vous", en posant un certain commentaire dans ce blog,  et "moi" en commençant à y répondre , nous "sommes" certes des "dispositifs" parlants, des "inconscients" qui suivent les chaînes de leurs symptomes respectifs , mais nous sommes aussi, vous et moi, capables de nous reconnaître mutuellement comme "sujets" parlants : Ici je vous réponds à vous , "Véronique m"  ou à d'autres sujets humains lecteurs de commentaire, je ne réponds pas à "la cyberculture" , ni à telle ou tel aspect de l'inconscient collectif, ni à un robot moteur de recherche qui va éplucher et analyser les mots employés dans ce blog, etc.<br />
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Que la séquence des lettres ainsi tracées ( ou des "bits" qui y correspondent ) ait d'autres effets (sur notre inconscient ou celui des autres  ou sur la dynamique globale du réseau des blogs, etc. ) que nous ne "maîrisons" pas et dont nous n'avons aucune conscience , sans doute.<br />
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Mais pourquoi , cette interaction ici entamée , sous prétexte qu'elle se situe sur la Toile , dans un univers de blogs interconnectés , que je ne vous vois pas en "face" à "face" corporel immédiat , serait-il nécessairement moins une "rencontre" que si je passais à côté de vous "physiquement" , dans un hall de gare ? <br />
Que certaines caractéristiques de la "rencontre" ne soient pas semblables, j'en suis d'accord, mais pour ma part , je fais l'hypothèse que les frontières , les "coupures" et les "proximités" , tissent un réseau complexe qui ne se superpose pas aussi simplement avec ce qu'on dit en général être "devant" ou "derrière" l'écran, dans du "réel" ou du "virtuel" , dans le "physique" ou le "mental" , etc. <br />
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Mais pour le moment , je ne réponds sans doute pas assez directement à votre interpellation et notamment à ce que vous dites dans la question de l' "arrêt" ou de la "coupure" .<br />
Alors , même si nous nous situons ici dans un des espaces de la "cyberculture",<br />
pour cette "réponse" immédiate et provisoire du moins , un certain "arrêt" est de fait posé là , au point qui termine ma phrase .]]></description>
        <pubDate>Fri, 01 Jul 2005 15:27:05 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-512926-6.html#comment472385</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de veronique  m.]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-512926-6.html#comment471782</link>        <description><![CDATA[eh bien sans avoir lu pierre levy, me bornant à la lecture de cet extrait, me vient à l'esprit que cest encore la totalité qui est visée dans ce qui se trouve désigné ici sous le terme de "cyberculture". cest elle, à lhorizon. une totalité que l'on cherche à atteindre à force de glissements métonymiques, de glissements de sens. on veut croire quà force de sommer les parties, on atteindra à lun.<br />
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lidentité ne satteignant plus dans la métaphore (elle qui cependant permet de sortir d'un sens donné et de créer, de mettre au monde un sens nouveau, fût-ce pour un temps donné), on se trouve contraint de tourner éternellement dans un même cercle, duquel on n'arrive pas à sortir. <br />
<br />
ce cercle duquel on ne sort pas, cest celui du symptôme. aussi propre à lindividu que peut lêtre son nom. là, se situe de  chaque individu la particularité quil ne veut pas entendre. le symptôme cest larrangement que chacun trouve pour supporter le réel,  arrangement, invention, qui ne se supporte daucun universel.  <br />
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la « cyberculture » fonctionne sur un mode pulsionnel, où « ça ne cesse pas de sécrire », à linstar de linconscient qui ne calcule ni ne juge et qui ignore le temps. « ça jouit et ça sait rien », cette démultiplication de sens perdus, qui vont à la dérive, ne saurait recouvrir labsence de sens du sens. <br />
<br />
ce qui se trouve nié, dans cette éternisation, cest le réel. la prolifération des écrits sur internet, témoigne de cette volonté de croire  que le symbolique recouvrira, à force dapproximations, totalement le réel. alors que de celui du corps, de la mort et du sexe, elle ne veut rien savoir. ce réel-là exige le passage à la limite, exige quun saut par-dessus le vide soit fait. le symptôme ne cesse de refaire ce saut. et  sil ne cesse, de parler à lencan, cest quil lui faudrait, pour cesser, que sa cause soit entendue. que vienne à se savoir sa cause, sa raison dêtre. ce à quoi il a affaire. il lui faudrait la présence de lautre (« ce mystère de la présence »). il lui faut la rencontre.<br />
<br />
or, si la « cyberculture » croit au copier-coller, à la répétition du même, à linterprétation, elle ne veut pas de la coupure, de larrêt. il faut que ça soit fluide, que les connexions soient permanentes. lamour pourtant, celui quil faut pour que « la jouissance condescende au désir », exige le nom, et même le nom propre. enfin, cest ce quil me semble et ce qui sentend dans les écrits de duras par exemple. le nom, la folie du nom dit, est au plus proche, dans létrangeté, de celle de symptôme.<br />
]]></description>
        <pubDate>Fri, 01 Jul 2005 13:41:55 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-512926-6.html#comment471782</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de ArtMent]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-451676-6.html#comment381618</link>        <description><![CDATA["Acéphale" : les femmes s"entêtent" désormais , et nous autres "masque eut l'Un" nous réjOUIssons de cette connivence de "sujets désirants" , libres et égaux. C'est désormais dans les plis et les facettes cristallines de miroirs brisés que se recomposent , novices, nos vits sages . <br />
Dans l' aentre lac des signes , les nus vites ou nues vits , de mue en mue , nous , meme . ]]></description>
        <pubDate>Sun, 12 Jun 2005 12:18:42 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-451676-6.html#comment381618</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de ArtMent]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-451676-6.html#comment381471</link>        <description><![CDATA[Je ne sais plus exactement quand et à propos de quelle image primitive ce procédé "révélateur"  s'est révélé dans mes explorations du "traitement" de l'image . <br />
Que la "traite" en question fasse apparaître des "pis" , par je ne sais quel effet d'"épissage" , ne m'étonne pas , vu aussi tout le contexte "pasiphiant" dans lequel notre petit groupe de travail local évolue .<br />
Quant au biphalle , il fait partie de la panoplie évidente de la fantasmatique "masculine" dès qu'elle rêve des rapports que toute "Mariée" peut avoir avec Elle , Même ou ses doublures à l'infini.<br />
Que de choses vont encore se jouer sur cette "coupure" Mar/Cel , dans les recombinaisons polymorphes , hermaphrodites où le "masque" fait mine. Les conséquences des "amours" de la biologie et de l'informatique sont encore pour l'essentiel devant nous : le Vêtement de la Mariée s'y déploie ,comme un tissu embryonnaire en germination.<br />
  <br />
]]></description>
        <pubDate>Sun, 12 Jun 2005 11:38:25 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-451676-6.html#comment381471</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de cel]]></title>
        <link>http://www.dedale.org/article-451676-6.html#comment380655</link>        <description><![CDATA[le dédoublement est étrange, un côté Rorschach avec insistance sur le pis, et biphalle bien qu'acéphale (je m'en gratte la tête)]]></description>
        <pubDate>Sat, 11 Jun 2005 23:43:35 +0200</pubDate>        <guid >http://www.dedale.org/article-451676-6.html#comment380655</guid>
                                            </item>
  
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